À Ptiorupt, chacun s’accorde à dire que Curienne, la nouvelle gouvernante, est exceptionnelle. Depuis son arrivée, tout le monde vit dans le luxe ! Mais le repos est de courte durée : le prince Pippin semble victime d’un sortilège de malchance qui se transmet peu à peu aux habitants du château…

Léonarde est fille du maître d’armes de Ptiorupt et conseillère du roi, enfin l’amie de sa fille Eldorise, qui deviendra reine un jour. Cette dernière en a marre de faire juste du « joli » : elle voudrait savoir tirer des flèches comme Léonarde et pas seulement border. Ses amis lui expliquent qu’elle a des qualités mais ne elle les écoute pas.
Leur quotidien s’est nettement amélioré avec l’arrivée d’une gouvernante aux petits soins : des draps parfumés tous les soirs, des bonbons le matin… Depuis que Curienne est là, tout le monde vit dans le luxe. Mais les amis n’ont que peu de répit car pour l’heure, il faut s’occuper de la malchance qui s’abat sur le royaume.
Enfin, elle concerne surtout le pauvre petit dernier de la famille, Pippin. Il enchaîne les maladresses : de la farine lui tombe dessus, un énorme rideau plus tard, la rambarde du balcon se casse… Le petit prince commence à inquiéter ses proches. Cette malchance semble se répandre et touche de plus en plus de personnes.
Léonarde va donc mener l’enquête avec ses amis : Larsan, Ogier et Eldorise, le frère et la sœur de Pippin et de la chamane Nechka. Il faut agir vite : des émissaires sont attendus d’un jour à l’autre. Ils se mettent donc en route dès que la neige cesse. Ils vont découvrir que le danger ne se terre pas toujours où l’on s’y attend.
Dans les villages voisins lorsque l’on interroge les habitants, ils sont étonnés car il ne se passe rien de particulier ces derniers temps : pas de maladresse ni de malédiction en vue. Le clame plat. En revanche, on leu demande : « Auriez-vous, au château, une femme de chambre nommée Curienne ?«
Pour ce troisième tome, l’intrigue se déroule au château et l’aspect diplomatique (l’entente nouvelle mais fragile entre les peuples humains, goupils et leus (loups)) n’est que peu abordé. L’humour, lui, est toujours bien présent et les personnages toujours aussi attachants. Tous les lecteurs s’y retrouveront donc.
Léonarde T3 Maladresses et Maléfices, d’Isabelle Bauthian , illustré par Anne-Catherine Ott, éd. Drakoo, 80 p., 16,90 euros. Dès 8 ans