Après Chasse-Noisette, voici un nouvel album grand format où le lecteur s’imagine souverain d’un château de la Renaissance ou d’une cité Inca…

Max et ses amis Ginger, Raoul et Philomène, se promènent dans la campagne anglaise. Tout commence devant une très ancienne bergerie devant laquelle ils s’installent pour le goûter. Ginger pense qu’elle existait déjà au temps des rois. Cela suffit à enflammer leur imagination : et s’ils vivaient à une autre époque ?

De la majesté de Camelot aux jardins de Giverny, en passant par les palais de Venise, les steppes de Russie ou les mystères de l’empire Inca, chaque double-page transporte les enfants dans un royaume mythique ou historique. Cet album coloré n’est pas seulement un récit : c’est un grand jeu d’observation interactif.
Les petits lecteurs devront fouiller les détails de chaque décor pour retrouver Max, ses amis et l’incontournable Lapin. Un mélange parfait entre initiation à l’Histoire, découverte des civilisations et amusement visuel. Le compagnon idéal pour explorer le monde et le temps tout en s’amusant à chercher les héros de la série Max et Lapin.

En s’amusant, les lecteurs vont aussi apprendre. En plein carnaval de Venise, alors que presque tous les personnages sont masqués, l’un d’eux ne l’est pas : il s’agit du peintre Turner. Au Japon, on découvre les « tako », ces cerfs-volants traditionnels. Au pied du Kilimandjaro, on trouve de nombreux animaux.
Si j’avais un royaume, d’Astrid Desbordes, illustré par Pauline Martin, éd. Nathan, 32 p., 15,95 euros. Dès 3 ans