Quand un ours en peluche navigue

Le capitaine de l’Albertus trouve un soir sur le pont de son bateau un ours en peluche. Mais, à bord, il n’y a que des marins. A qui peut-il appartenir ?

albertus

Sur « L’Albertus », le bateau naviguant toute l’année entre la France et l’Inde, un soir, le vieux capitaine Balthazar Babkine fit une drôle de découverte, alors qu’il arpentait le pont : un ours en peluche rapiécé avec du fil vert canard. A qui pouvait-il appartenir ? L’équipage n’est formé que de solides gaillards…

Le lendemain, il raconta cela à Saturnin, le cuisinier qui s’empressa d’aller annoncer la nouvelle aux autres : le grand et fort Albin Hartmann, le non moins baraqué et tatoué Élie Stern. Tony Caplanski rigole bien et met son pouce dans la bouche pour amuser ses camarades. Quant à Jo Nowak, il imite la voix d’un enfant.

Bien qu’un des marins ait sa veste recousue de fil également vert canard, il n’avoue pas pour autant qu’il lui appartient… Décision est donc prise d’offrir la peluche à un orphelinat de Calcutta. Finalement, Élie Stern confie à son capitaine avoir caché le doudou dans la doublure de son ciré en souvenir de son fils mort à quatre ans.

En acceptant d’offrir à la petite Amolika la peluche recousue et baptisée Albertus, l’inconsolable papa lui donne une seconde vie et retrouve le sourire. Une histoire très touchante qui donne malgré tout le sourire. Un album illustré pour permettre à l’enfant de plonger encore plus facilement dans ce magnifique récit.

Albertus, l’ours du grand large, de Laurence Gillot, illustré par Thibaut Rassat, éd. Milan, p., 11,90 euros. Dès 4 ans

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