Quand la maladie emporte tout sauf l’amour…

Au revoir, Adélaïde évoque avec tendresse la vie d'un kangourou amoureux et de son épouse, qui, un jour a commencé à oublier...

Voici la présentation de l'éditeur : "Adélaïde, le jour où j’ai croisé ton chemin, nom de tonnerre : quel coup de foudre ! J’étais le plus heureux des kangourous. Nous avons eu une belle vie, remplie de voyages. Et puis, le jour où tu as préparé de la soupe aux roses, je me suis rendu compte que quelque chose clochait…"

Maturin le kangourou évoque la belle vie qu'il a eue avec sa femme Adélaïde. Il évoque leurs voyages (Texas, Grand Atlas...) et autres découvertes (châteaux de la Loire, Forêt-Noire...) en famille. Il avoue aussi qu'il travaillait beaucoup et que, elle non plus ne s'arrêtait guère, surtout qu'elle faisait une cuisine hors pair.

Et puis, leurs enfants sont tous partis, petit à petit ils ont quitté le nid. "A nous l'Australie ! La Californie !" Et puis, tout s'est terni... Malheureusement, tout est allé de mal en pis. Adélaïde a eu des oublis et a remplacé les poireaux par les roses. La soupe piquait un peu... La maladie emportait tout : mots, sourires, souvenirs...

"Laissez-moi partir ! Je suis en prison Je veux rentrer chez moi !" disait Adélaïde. Alors, Maturin la rassurait et répondait : "Fais-moi confiance, Adélaïde, on va s'échapper." Mais, le pauvre était bien désemparé. Malgré tout, il s'accrochait, juste pour un sourire, un dernier pour une belle échappée avec sa bien-aimée...

Un magnifique ouvrage très touchant qui plaira aux petits comme aux grands. Le texte empli de rimes est sublime. Les illustrations pastel sont, elles, bien belles. La tendresse de l'histoire va émouvoir. Un album à lire pour comprendre que la maladie peut, un jour, frapper à la porte, alors il faut profiter de ses proches avant qu'elle les emporte...

Au revoir Adélaïde, de Geneviève Casterman, éd. L'école des loisirs, 32 p., 12,50 euros. Dès 5 ans

Une réflexion au sujet de « Quand la maladie emporte tout sauf l’amour… »

  1. Je vous remercie beaucoup pour votre article sur mon album « Au revoir Adélaïde » que je me suis empressée de transférer à Maturin!
    Je suis très touchée par la lecture que vous en faites .
    Geeviève

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